20.03.2010

Genève abandonnée à la racaille

Ces derniers mois, trois de mes amis se sont fait passé à tabac dans divers lieux de Genève, comme le parc des Bastions, la rue d'Italie et la rampe de St-Jean. Un quatrième s'est retrouvé dans une bagarre en Vieille-Ville pour protéger ses amis.
Les agresseurs avaient comme même caractéristique un désir commun d'en découdre, de passer leur violence sur un quidam quelconque.

Devant un tel phénomène on peut adopter différentes approches :

- Chercher les causes psychologiques, sociologiques et émotionnelles qui ont provoqué de telles attitudes chez les agresseurs (frustration, traumatisme dans l'enfance, etc.)

- Renforcer la présence d'éducateurs sociaux dans les rues.

- Installer des îlotiers dans les coins chauds de Genève (Comment est-il possible qu'il n'y ait pas un seul policier devant le McDonald de Rive alors que des groupes de jeunes semblant surgir des pires ghettos pour immigrés s'y retrouvent les soirs de weekend et y font leur loi?)

Dans le cas où ces mesures ne seraient pas prises, je peux d'ores et déjà vous annoncer la création de milices citoyennes (avec toutes les dérives que cela impliquent). Car l'exemple a déjà été donné par un baroudeur courageux, qui suite à une agression, s'est procuré spray au poivre et matraque et s'installe dorénavant aux coins de chaud pour attendre l'inévitable agression et punir ses agresseurs.

Cet exemple à la Batman devrait nous éclairer sur l'importance de prendre des mesures et de permettre aux Genevois de se rapproprier la rue...avant qu'ils ne le fassent eux-mêmes.

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